Le faux du faux

# Modifié le 10 mai 2021@ 10:50

Tout, absolument tout dans l’illusion a la nature d’un rêve.

Si vous cherchez où est l’erreur, en quoi vous vous trompez, alors comprenez que tout est faux. Prenez un plus grand recul. Tout, absolument tout dans l’illusion a la nature d’un rêve. Il n’y a pas une chose en particulier qu’il s’agit de corriger. Rien de tout cela n’est vrai.

La vérité, elle, est sans problème, sans malfaçon. C’est exclusivement dans la perception que nous en avons que les problèmes apparaissent, qu’ils “existent”. La raison pour laquelle nous continuons de rencontrer des difficultés pour nous libérer est que nous manquons toujours de regarder La Vérité en face. Elle est due au fait que nous n’avons pas lâché prise de la projection mentale que nous en créons.

Sans tergiverser, décidez d’aborder l’instant vivant aussi directement que le font vos yeux. Faites fi de toute interprétation, de tout commentaire personnel. Nous ne détenons aucun pouvoir, aucune influence sur la vérité. Celle-ci est indivisible et s’autoproclame d’elle-même. Laissez-la vous rejoindre. Recevez son affirmation, sa persistance inconditionnelle.

Parce qu’en amont la Perfection prime, infailliblement, la vérité nous libère.

Parce qu’en amont la Perfection prime, infailliblement, la vérité nous libère. Pour nous, cela devient évident dès lors que nous lui laissons la place, dès lors que nous la recevons sans projeter nos préjugés. C’est, dans la lecture conceptuelle, du fait que les notions d’intériorité et d’extériorité prévalent, que l’idée de séparation nous apparaît réaliste et que nous l’assumons.

Jamais, nous ne parviendrons à réunir ce qui en aucune façon ne peut être séparé.

C’est de continuer de l’aborder de façon duelle qui, dans notre perception, nous rend “différents” ou la rend “différente” de nous. Jamais, nous ne parviendrons à réunir ce qui en aucune façon ne peut être séparé. Toutes nos tentatives basées sur cette croyance n’ont pour effet que de maintenir un postulat erroné. C’est d’accepter l’unité de l’Esprit, sa prédominance, son origine, son éternité que notre vision duelle s’épuise. C’est depuis la primauté du vaste l’Esprit, que nous oublions et cessons le jeu sans fin de l’alternance, en proie au “second imaginaire”.

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